Gabriel, Le Génie Fou

Publié le dans Joseph Guyler C. Delva (author)

Je côtoie et je cours les foyers du savoir

Pour mieux appréhender les défis du devoir

De penser, de scruter, d'édifier la mémoire

De percer les secrets mystérieux du grimoire

 

Je n'ai point de regrets, je me fiche du monde

Le ciel vient d'agréer mon âme vagabonde

Et comme le brouillard couvre mon corbillard

Bien sourds deviennent donc les cris drus des braillards  


Et dans ma gorge chaude où mon souffle s'engouffre

Ma muette voix, fuyant mon être au bord du gouffre,

Trahit mon rêve igné de transcender le temps

Comme le souvenir  d'un grog de charlatan

 

Oui, c'est moi Jean Marie ou l'ange Gabriel

Confident du Bon Dieu, qui gère son courriel

Dans le creux de la vie où je roule ma bosse

Le nul, se méprenant, me prend pour un carrosse

 

Pour qui vous prenez-vous? Yv'nert, allez au diable!

Et vous, Tom, Remarais, que vous êtes minables!

Caleb joue au censeur, se prend pour proconsul

Guyler, mais Franchement, vous êtes plus que nul!


 Je suis le plus célèbre et je fais à ma guise

 Je suis le comédien que plus rien ne déguise

 Je demeure le vrai Jean Mari(e) Gabriel

 Quand je chante Aznavour, Sardou ou Jacques Brel

  

Vous dénoncez le fou, vous aimez le génie

 S'écrasant en moi qui suis noble d'infamie

 Mon verbe vaut de l'or et ma bouche dit l'art

  Que le vilain jaloux souhaite mettre au rancart

  

 Ca gaze ou ça agace, à matin Caraïbes

 Je ne changerai point, pardonnez mes diatribes

 On me dit bon, mauvais, génial ou vagabond

 J'ai le profond regret de vous faire faux bond

 

Joseph Guyler C. Delva

13 nov., 2014  

 

 

 

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